Revue de presse sur la Légion d’Honneur dans la Marne - articles- année 2021


La plupart des articles provient du journal « l’union » que nous remercions.

Quelques articles ne proviennent pas du journal « l’union » ; l’origine est alors indiquée par le lien en tête d’article.

Les notes de bas de page [ ] sont du rédacteur.
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Revue de presse des années 2012 à 2016 ; Revue de presse de l’année 2017 ; Revue de presse de l’année 2018 ; Revue de presse de l’année 2019 ; Revue de presse de l’année 2020 ;

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« l’union » 210112a

REIMS : Maggie Henriquez faîte chevalier de la légion d’honneur

 

Quel parcours pour Magareth Henriquez, dit « Maggie », présidente et directrice générale de la maison Krug. D’origine vénézuélienne, celle qui est arrivée en Champagne il y a seulement 14 ans vient d’obtenir la légion d’honneur, au grade de chevalier, par la promotion du 1 er janvier 2021.

« Je suis fière de recevoir cette distinction. C’est avec admiration et passion que je suis ambassadrice des talents français, de sa culture et de ses terroirs. La confiance qui m’a été accordée, à travers les différents postes que j’ai occupés, m’honore depuis mon premier jour ici. C’est une responsabilité et une grande joie de recevoir cette attention si prestigieuse. » se réjouit Maggie Henriquez.

La direction du groupe LVMH, dont fait partie la maison Krug depuis 1999, s’est également saisie de l’occasion pour féliciter Maggie Henriquez. « C’est avec fierté que j’adresse toutes mes félicitations à Maggie pour son talent, sa passion du terroir et son expertise unique, a indiqué Philippe Schaus, président-directeur-général de Moët Hennessy. Cette magnifique récompense est la reconnaissance de son engagement au service de l’excellence des Maisons dont elle a eu la charge, et plus particulièrement celle de la Maison Krug depuis maintenant plus d’une décennie. »

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« l’Hebdo du Vendredi » » 210107b

EPERNAY : Honorée pour son engagement pendant la crise

 


Employée de Chantelle Lingerie, Delphine Chapelot a créé son association au moment du premier confinement. (© DR)

La Sparnacienne Delphine Chapelot fait partie des 1 229 nouveaux décorés de la Légion d’honneur. Dès le mois de mars dernier, elle et son association s’étaient investies bénévolement dans la conception de surblouses pour les soignants.

Voilà une bien belle manière de démarrer l’année. Lorsque son mari a épluché le Journal officiel de la République française du 1er janvier dernier, Delphine Chapelot a eu l’immense surprise d’apprendre qu’elle avait été nommée au grade de chevalier de l’ordre national de la Légion d’honneur. « Je suis restée un peu glacée, c’était un vrai moment de surprise ! », nous confie-t-elle avec enthousiasme.

Responsable du bureau d’études de l’entreprise Chantelle Lingerie, qui possède un site à Épernay depuis 1962, Delphine ne s’attendait pas à recevoir cette plus haute distinction française. La préfecture de la Marne s’était bien renseignée à son sujet auprès de son époux, lieutenant-colonel du groupement des sapeurs-pompiers du Sud de la Marne, mais elle était loin d’en imaginer la raison. « J’avais déjà eu l’honneur d’être invitée par le président de la République lors des célébrations du 14 Juillet, sur recommandation du préfet de la Marne. C’était déjà une reconnaissance ultime pour moi, et surtout pour mon association, mais je ne m’attendais pas à ce que cela aboutisse à cette distinction. » Cette association, Delphine l’a créée au plus fort de la crise sanitaire et l’a nommée Les Blues du cœur.

4 000 surblouses et 20 000 kits distribués

Le 17 mars dernier, l’entreprise Chantelle d’Épernay, qui s’occupe de développer les nouveaux produits du groupe de lingerie, met sa centaine de salariés au chômage partiel. Quelques jours plus tard, le préfet de la Marne lance un appel à tous les couturiers et couturières du département, pour pallier le manque de blouses pour les soignants. Vient alors une idée à la Sparnacienne : confectionner des surblouses dans les locaux de sa société. « Je savais qu’en ouvrant les portes de notre entreprise, beaucoup de salariées, qui sont aussi des couturières, suivraient le mouvement. J’ai contacté notre direction pour permettre une réouverture aussi sécurisée que possible et j’ai proposé à toutes les salariées de venir coudre des blouses. Trente-cinq ont répondu favorablement. »

Chaque jour pendant deux mois, ces travailleuses au chômage partiel se sont rendues bénévolement sur leur lieu de travail pour aider ces soignants parfois démunis dans leur combat contre le virus. Grâce à un partenariat tissé avec les Lions Club d’Épernay et de Châlons, les équipes des Blues du cœur ont pu récupérer du voile d’hivernage, habituellement utilisé pour protéger les végétaux, afin de fabriquer 4 000 surblouses et 20 000 kits prêts à être assemblés par les apprentis couturiers du département. L’organisation philanthropique a également assuré la logistique afin de distribuer ces équipements, principalement aux hôpitaux d’Épernay et de Châlons, mais aussi à Reims et Vitry-le-François. « On avait envie de se rendre utile, car on savait que les soignants éprouvaient de grosses difficultés, explique la Sparnacienne qui n’a eu aucune arrière-pensée lorsqu’elle s’est consacrée à cette noble tâche. La période était exceptionnelle et personne ne l’avait vue venir. On était payé par l’État à ce moment-là, puisqu’il prenait en charge notre chômage partiel. C’était un juste retour de l’ascenseur. » Si la Légion d’honneur illustre l’esprit civique français et le sens de l’intérêt commun mis au service de la nation, Delphine Chapelot n’a pas usurpé sa croix de chevalier.

Simon Ksiazenicki

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« l’union » 210107a

CHALONS – HOMMAGE : l’engagement récompensé de six Châlonnais

 


Éric Rochette officie depuis vingt-quatre ans à l’Office national des anciens combattants et victimes de guerre. Il est même adjoint au directeur depuis dix ans. Archives

Découvrez qui sont les Châlonnais des promotions de la Légion d’honneur et de l’ordre national du Mérite révélées dans le Journal officiel du 1 er janvier.

Ils ont brillé par leur talent, leur altruisme ou leur opiniâtreté. Six personnalités qui vivent ou travaillent dans la ville préfecture et à proximité, font partie de la promotion de la Légion d’honneur et de l’ordre national du Mérite. Parmi les heureux lauréats figure Éric Rochette, nouveau chevalier de l’ordre national du Mérite, qui est adjoint au directeur de l’Office national des anciens combattants et victimes de guerre (OnacVG) et qui réside à La Veuve. « C’est un honneur. je n’y croyais pas vraiment », précise le principal intéressé, par ailleurs correspondant pour le journal L’union. C’est son directeur, Antoine Carenjot, qui a proposé sa candidature. « C’est un agent plus qu’investi qui s’est aussi distingué comme époux et père de soignants », souligne-il. Éric Rochette s’est engagé il y a vingt-quatre ans au sein de l’OnacVG, « une administration d’État » pour laquelle il gère 1 000 dossiers marnais par an.

Guy Carrieu, directeur général des services du Département et officier de la Légion d’honneur, est une autre petite main qui est mise sur le devant de la scène. L’homme, modeste, a préféré ne pas s’exprimer. C’est Jérôme Gorgeot, chef de cabinet du Département, qui prend la parole à sa place. « C’est quelqu’un de très discret. Il n’aime pas se mettre en avant. Il est au service des citoyens. » Il faisait partie de la cellule de crise pendant le premier confinement et n’a pas ménagé sa peine. « Il gère tous les agents du Département, soit 2 000 personnes. »

Autre personnalité récompensée, Alexandre Schajer, promu au grade d’officier. « C’est un honneur de recevoir cette promotion de la République, surtout pour quelqu’un qui est le descendant d’immigrés arrivés de Pologne et de Russie », reconnaît celui qui est président du réseau national des Écoles de la 2 e chance. L’occasion est belle pour lui de rappeler que les contacts « de l’école avec le gouvernement » sont récompensés par cette nomination. « C’est un réseau national qui a son siège à Châlons. Dix permanents y travaillent, pourtant je suis mieux connu en Île-de-France ou en Provence-Alpes-Côte d‘Azur, alors qu’il y a dix sites en Champagne-Ardenne. Cela devrait être un honneur pour Châlons. »

Le lieutenant-colonel Rémy Vexlard, pharmacien en chef au Service départemental d’incendie et de secours de la Marne, chevalier de l’ordre national du Mérite, a reçu de nombreuses félicitations le 1 er janvier. « Je ne m’y attendais pas, même si je savais que c’était dans les tuyaux, reconnaît-il. C’est une fierté et une reconnaissance de notre métier de pharmacien. » Sa mission : faire en sorte « que les sapeurs-pompiers aient tout ce qu’il faut en quantité, qualité et dans les temps » pour leur intervention. Ce qui n’a pas forcément été facile avec la crise sanitaire. « On ne savait pas s’il fallait trois jours, trois semaines ou trois mois pour recevoir nos commandes. Il a fallu cherche r, sonder et s’entraider avec nos autres collègues pharmaciens. »

Laurence Bouillon, infirmière scolaire à Châlons-en-Champagne et conseillère du directeur académique des services de l’Éducation nationale (Dasen), ainsi que Philippe Vanthournout, ancien directeur départemental d’un centre de formation d’apprentis, ont également été élevés au grade de chevalier de l’ordre national du Mérite.


L’essentiel

 

Le décret du 31 décembre 2020
a acté les promotions de la Légion d’honneur et de l’ordre national du Mérite. Il a été publié le 1 er janvier dans le Journal officiel.

La promotion
est exceptionnelle. Elle met en avant de nombreux acteurs qui ont œuvré pendant la crise sanitaire, mais pas seulement.

Six Châlonnais
font partie de la liste dévoilée.


L’ancien chef des urgences distingué

 

Il n’est plus Châlonnais mais son passage mérite à lui seul qu’il soit mentionné. Le Dr Marc Noizet, ancien chef des urgences de l’hôpital de Châlons, officie désormais du côté des urgences de Mulhouse. Nommé chevalier de l’ordre national de la Légion d’honneur, il est resté en bons termes avec le centre hospitalier châlonnais. Des échanges avec Mulhouse, épicentre du Covid-19, ont eu lieu tout au long de la crise. « J’ai passé sept ans à Châlons et j’ai gardé un lien privilégié. Nous avons eu beaucoup d’échanges avec le chef du service des urgences actuel comme le directeur avec lesquels j’ai pu faire un véritable retour d’expérience. Pour qu’ils puissent comprendre ce qu’il était important de mettre en place. Il y a eu beaucoup de mails et de SMS pour pouvoir mettre en place des choses à Châlons même si les établissements sont différents. Mais qu’importe, il y avait des leçons à tirer. J’ai dit qu’il ne fallait pas sous-estimer l’épidémie », déclarait-il dans nos colonnes au printemps 2020.

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« l’union » 210106a

VITRY-LE-FRANÇOIS : Honneur et mérite pour les soignants

 

Le Groupement hospitalier de territoire Coeur Grand Est a vu plusieurs de ses cadres retenus dans les dernières promotions des deux ordres nationaux les plus prestigieux.

Le docteur Bruno Frémont a, été élevé au grade de chevalier de la Légion d’honneur.

Jérôme Goeminne, directeur général, et Alexia Rusak, cadre de santé, sont faits chevaliers de l’ordre national du Mérite.

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« l’union » 210103c

MARNE – HOMMAGE : Leur bravoure récompensée

 


Une infirmière et l’adjoint au directeur de l’hôpital ont été récompensés.

Une promotion exceptionnelle de la Légion d’honneur et de l’ordre national du mérite a récompensé vendredi, des centaines de personnes engagées contre le Covid-19 (mais pas seulement). Dans la Marne de nombreuses personnalités, médecins et professeurs ont été nommés cette année, dont des Châlonnais.

À savoir Laurence Bouillon, infirmière scolaire à Châlons-en-Champagne et conseillère du Dasen, faite chevalier de l’ordre national du mérite. On retrouve également parmi les heureux élus, Le D r Marc Nozet, ancien chef des urgences de l’hôpital de Châlons, actuel chef des urgences de Mulhouse, nommé chevalier de l’ordre national de la Légion d’honneur. Figurent aussi Eric Rochette, adjoint au directeur de l’hôpital de Châlons, comme chevalier de l’ordre national du mérite, ainsi que Guy Carrieu, directeur général des services du Département, à Châlons, comme officier de la Légion d’honneur. Notons enfin que le Châlonnais Alexandre Schajer a été promu au grade d’officier. Il est président du réseau national des Écoles de la 2 e chance et de l’École de la 2 e Chance de Champagne-Ardenne.

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« l’union » 210103b

EPERNAY – HOMMAGE : La Légion d’honneur pour Franck Leroy

 


À travers sa Légion d’honneur, Franck Leroy se sent « honoré par la République ». Stéphanie Jayet

Le maire a été fait chevalier dans l’ordre de la Légion d’honneur, ce vendredi 1 er janvier.

C’est par des SMS de félicitations que le maire d’Épernay Franck Leroy, a appris en ce premier jour de l’année 2021, qu’il était fait chevalier dans l’ordre de la Légion d’honneur.

« Une surprise totale » , dit-il avouant avoir vérifié que son nom figurait bien sur le journal officiel. « C’est une belle surprise dont je suis très fier » , car « la notion de mérite est sous-jacente à cette distinction » .

Cette Légion d’honneur, je la dois à des centaines de gens auxquels je veux rendre hommage
Franck Leroy

La Légion d’honneur a été attribuée sur proposition du ministère de la Cohésion des territoires et des Relations avec les collectivités territoriales à « Franck Leroy, vice-président du conseil régional du Grand Est, président départemental de la Marne de l’association des maires, maire d’Épernay, pour 33 ans de service » , selon l’intitulé du décret du 31 décembre portant promotion et nomination dans l’ordre national de la Légion d’honneur, paru au journal officiel ce 1 er janvier. Vingt années d’activité étant indispensables pour être distingué et arborer le ruban rouge à la boutonnière, Franck Leroy emplissait amplement les conditions.

« La Légion d’honneur récompense l’ensemble de mon parcours, d’abord à Épernay, à Troyes, puis de nouveau à Épernay. Mon engagement dans l’association des maires de France, à la Région », estime-t-il.

Franck Leroy concède que « c’est beaucoup de travail, d’investissement personnel, mais c’est avant tout une passion, car j’aime mon territoire ».

« Honoré par la République », Franck Leroy estime qu’il doit cette distinction « à des centaines de gens sans lesquels le travail n’aurait pas pu être fait ». Aussi le nouveau chevalier compte-t-il « leur rendre hommage » à son tour en les conviant à la cérémonie de remise officielle de son insigne. Même si pour cela, il lui faut attendre la fin de la crise sanitaire.


Deux autres sparnaciennes

 

Parmi les promus à la Légion d’honneur ce 1 er janvier, figurent en plus de Franck Leroy, deux autres Sparnaciennes. Il s’agit d’une part de Delphine Chapelot, responsable du bureau d’études industrielles chez Chantelle, présidente-fondatrice d’une association de lutte contre le cancer. Au début de la crise sanitaire et pour lutter contre la pénurie en équipement de protection dont souffrait le personnel médical, elle avait créé l’association « Blues du cœur » afin de confectionner des surblouses, avec 35 de ses collègues. Le grade de chevalier de la Légion d’honneur lui est décerné à titre exceptionnel par le Premier ministre pour 19 ans de services.

D’autre part, le ministère de l’Intérieur octroie le grade de chevalier de la Légion d’honneur à Delphine Horvilleur, première femme à être devenue rabbin en France, pour 20 ans de services. Née à Nancy, Delphine Horvilleur a grandi à Épernay, où elle conserve des attaches familiales.


Promotion exceptionnelle

 

La promotion de la Légion d’honneur et de l’ordre national du mérite du 1 er janvier a récompensé des centaines de personnes engagées depuis des mois contre le Covid-19 (mais pas seulement). Dans la Marne, (voir détail sur notre site) figurent notamment : Dominique De Wilde, directrice générale du CHU de Reims dont dépend l’hôpital d’Épernay.


Hélène Nouaille

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« l’union » 210103a

MARNE – RECOMPENSES : Légion d’honneur, des Rémois nommés

 


Dominique De Wilde, directrice générale du CHU, est nommée chevalier de la Légion d’honneur. Remi Wafflart

Zoom sur une promotion exceptionnelle de la Légion d’honneur et de l’ordre national du mérite.

Une promotion exceptionnelle de la Légion d’honneur et de l’ordre national du mérite a récompensé vendredi 1 er janvier des centaines de personnes engagées depuis des mois contre le Covid-19 (mais pas seulement). Dans la Marne et plus particulièrement à Reims, de nombreuses personnalités, médecins et professeurs ont été nommés cette année.

Le CHU bien représenté

Le professeur Vincent Vuiblet du CHU de Reims, chevalier de l’ordre national du mérite ; Dominique De Wilde, directrice générale du CHU de Reims, nommée chevalier de la légion d’honneur ; Thierry Brugeat, directeur des soins au CHU de Reims, chevalier de l’ordre national du mérite ; Dr Bénédicte Decoudier, du CHU de Reims, chevalier de l’ordre national du mérite ; Dr Maxime Hentzien, du CHU de Reims, chevalier de l’ordre national du mérite ; Dr Laurent Leflon, du CHU de Reims, chevalier de l’ordre national du mérite ; Dr Frédéric Fischbach, du CHU de Reims, chevalier de l’ordre national du mérite ; le professeur Stéphane Gennai, du CHU de Reims, chevalier de l’ordre national du mérite ; le professeur Firouze Bani Sadr, du CHU de Reims, chevalier de l’ordre national du mérite ; le médecin colonel Michel Weber, de Reims, chevalier de la légion d’honneur ; Audrey Mathon Debetencourt, directrice de la CAF de la Marne, chevalier de la légion d’honneur ; Alexandre Schajer, président du réseau national des écoles de la 2 e Chance (E2C) et de Champagne-Ardenne, officier de la légion d’honneur ; Katia Beaujard, maire d’Hermonville, chevalier de la Légion d’honneur ; Odile Madrolle, présidente de la chambre à la cour d’appel de Reims, chevalier de l’ordre national du mérite ; Jean-Baptiste Parlos, Premier président de la cour d’appel de Reims, chevalier de la Légion d’honneur.


Les autres nommés dans la Marne, l’Aisne et les Ardennes

 

Originaire de Soissons, le Dr Jean-Jacques Razafindranazy, mort en service du Covid-19, a été nommé chevalier de la légion d’honneur à titre posthume. Laurence Bouillon, infirmière scolaire à Châlons-en-Champagne et conseillère du Dasen, chevalier de l’ordre national du mérite. Le Dr Marc Nozet, ancien chef des urgences de l’hôpital de Châlons-en-Champagne, chef des urgences de Mulhouse, nommé chevalier de l’ordre national de la Légion d’honneur. Michel Fiani, chef du service anesthésie-réanimation et chef du pôle anesthésie du centre hospitalier Jeanne-de-Navarre à Château-Thierry, chevalier de la légion d’honneur. Le Dr André Guy Combrenont à Saint-Quentin, chevalier de l’ordre national du mérite. Jean Koscielniak, à Laon, officier de l’ordre national du mérite. Éric Rochette, adjoint au directeur à Châlons-en-Champagne, chevalier de l’ordre national du mérite. Raymonde Mahut, maire de Givonne (Ardennes), chevalier de la légion d’honneur. La préfète Josiane Chevalier, ancienne sous-préfète de Vitry-le-François, commandeur de l’ordre national du mérite. La rabbin Delphine Horvilleur, originaire d’Épernay, chevalier de la légion d’honneur. Le maire d’Épernay, Franck Leroy, chevalier de la Légion d’honneur. Guy Carrieu, directeur général des services du département, à Châlons-en-Champagne, officier de la Légion d’honneur.

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« l’union » 201224a

REIMS - STRASBOURG : Avis de décès

Avis de décès paru dans le journal L’union du 24 décembre 2020


STRASBOURG
 
Son épouse Huguette GIJBELS, ses enfants, petits-enfants et arrière-petite-fille,

vous font part du décès de

Monsieur Pierre GIJBELS

Ancien PDG de la Pum de Reims,
Officier de la Couronne,
Chevalier de la Légion d’honneur.


 
survenu le 13/12/20 à 95 ans,
et inhumé, selon ses dernières volontés, dans la plus stricte intimité.



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« l’union » 201216a

VITRY-LE-FRANCOIS – HOMMAGE : Gisèle Probst dans toutes les mémoires

 


La résistante était venue de nombreuses fois échanger avec les élèves de 3e du collège qui portera bientôt son nom. Sa dernière visite remontait à l’année 2010 (voir photos en médaillon).

Le collège du Vieux-Port sera officiellement rebaptisé Gisèle-Probst au 1 er janvier. Un juste retour des choses pour la résistante décédée en avril qui a tant marqué l’établissement.

Elle a marqué des générations de jeunes Vitryats avec ses récits tantôt poignants, témoins de la lourde expérience de la déportation, tantôt teintés de son humour caractéristique. Un an et demi après son décès, la résistante Gisèle Probst se rappelle plus que jamais aux bons souvenirs du collège du Vieux-Port auquel elle donnera son nom dès le premier janvier prochain.

Un hommage à l’initiative du comité de la Légion d’honneur de Vitry-le-François, soutenu par la Ville et le Département et cher aux chefs d’établissements, Charles Stoflique, principal, et Milena Lepecq-Marc, principale adjointe. « La Seconde Guerre mondiale semble loin pour les élèves , explique cette dernière. Avant, il y avait toujours une personne dans la famille qui pouvait raconter, maintenant ils ne baignent plus dans ces récits. À nous d’ancrer les élèves dans l’histoire locale de la Marne. » Et quoi de mieux pour les jeunes générations que de pouvoir assimiler ce pan de l’histoire contemporaine à une figure de la résistance locale, porte d’entrée vers de sombres chapitres. « Je parle toujours de Gisèle Probst à mes classes de 3 e lorsque nous abordons 39-45 » , indique Marc Bruder, professeur d’histoire-géographie, très investi dans cette transmission de témoignages, au même titre que sa collègue Mylène Huillet.

Le début de l’histoire entre l’établissement scolaire du quartier du Vieux-Port et la résistante marnaise remonte aux années 1990, lorsqu’une enseignante de l’époque la contacte et l’invite à venir échanger avec quelques classes. Des moments que Marc Bruder, alors en début de carrière, n’a pas oublié et précieusement conservé dans un coin de sa mémoire : « Il y avait une réelle complicité qui s’installait avec les jeunes. Elle les comprenait très bien, les prenait à témoin et leur racontait des anecdotes. Ils ressortaient toujours de ces moments avec beaucoup d’émotions. » Le factuel devenait alors concret et rempli d’humanité. La confiance s’installait et les échanges n’en étaient que plus forts. Si chaque année, elle revenait avec ses diaporamas sous le bras et sa tenue de déportée (qu’elle installait à côté d’elle, au moment de prendre place face aux collégiens), Gisèle Probst s’évertuait à avoir toujours dans son baluchon de nouvelles petites histoires à transmettre, comme ce saucisson savamment planqué à Ravensbrück et devant permettre de fêter les 20 ans d’une autre détenue ou ses ruses pour falsifier la fabrication d’obus lorsqu’elle travaillait en usine. Le tout avec un humour inoubliable. Ses amis du comité vitryat de la Légion d’honneur, Françoise Arvois et le général Jean-Marie Lemoine, sourient à sa simple évocation. « Nous avions beaucoup d’atomes crochus , témoigne ce dernier qui l’a décoré de la cravate de commandeur de la Légion d’honneur il y a 17 ans. Je me souviens de son caractère bien trempé et de tous les moments où elle nous racontait son histoire de résistante à Clermont-Ferrand. »

« Jusqu’à la fin de sa vie, elle était égale à elle-même. Elle avait toujours quelque chose pour nous raccrocher à la vie , confie, émue, Françoise Arvois. Je serai heureuse de voir son nom inscrit quand je passerai devant le collège. »

Un changement de nom légitime et lourd de sens, « qui permet de perpétuer le devoir de mémoire » , glisse Charles Stoflique, le principal. Et une manière de remercier cette grande dame de la Résistance pour ce qu’elle a apporté à des générations de Vitryats.


L’ESSENTIEL

 

Figure de la Résistance,
Gisèle Probst est arrivée à l’âge de 3 ans à Vitry-le-François.

En 1942
, avec son époux Jean Probst, elle entre dans le réseau Mithridate comme agent de renseignements et de liaison.

Arrêtée le 17 octobre 1942
, suite à une dénonciation, elle est déportée en 1944 au camp de Ravensbrück. Elle y restera jusqu’au 21 avril 1945, lorsque les chars soviétiques libèrent le camp.

Titulaire
de la Croix de Guerre et médaillée de la Résistance, elle reçoit la Légion d’honneur puis la cravate de commandeur en 2003.

Gisèle Probst décède
le 25 avril 2019 à l’âge de 96 ans.


Une cérémonie et un nouveau logo pour le printemps

 

La date est tout sauf le fruit du hasard. Le 21 avril 2021, soit 76 ans jour pour jour après la libération du camp de Ravensbrück et de Gisèle Prost, le collège devrait être rebaptisé symboliquement de son nom lors d’une cérémonie officielle. À cette occasion seront dévoilés les nouveaux panneaux et visuels de l’établissement scolaire. Impossible toutefois d’en savoir plus quant aux modalités de l’événement. « La date et la forme que cela pourra prendre doivent encore être validées par le département [propriétaire de l’établissement, ndlr] » , indique le principal Charles Stoflique. D’ici là, les 438 élèves de l’établissement ont une mission d’importance à remplir. « Ils ont chacun travaillé sur le nouveau logo durant le cours d’arts plastiques de leur professeur, Clémence Héliot. Ils voteront d’ici peu afin de choisir le futur logo du collège Gisèle-Probst. Ça leur permet de s’approprier ce changement et cette histoire. »

La nouvelle appellation étant administrativement effective dès le 1 er janvier, dans les bureaux du collège du Vieux-Port, chacun se prépare au changement de dénomination. « Je suis en train d’enregistrer les dernières factures avec l’entête du Vieux-Port , s’amuse Mickaël Marin, adjoint gestionnaire dont le patronyme allait à merveille au Vieux-Port. Ce n’est pas courant un changement de nom, ça revête un côté historique. »

MARIE CHARRIER

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« l’union » 201209a

VITRY-LE-FRANCOIS : Le collège du Vieux-Port rebaptisé

 

 

Les élèves rentrés en septembre dernier au collège du Vieux-Port intégreront en janvier prochain le collège Gisèle-Probst, du nom de la résistante vitryate décédée le jeudi 25 avril, à l’âge de 96 ans.

L’établissement scolaire sera rebaptisé officiellement dès le 1 er janvier 2021 à l’issue du processus de nouvelle dénomination lancé à l’initiative du comité de la Légion d’Honneur de Vitry-le-François avec le soutien de la Ville, et conclu avec l’accord du Département, propriétaire du collège.

 

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« l’union » 201126a

NECROLOGIE : Mort de l’avocate pénaliste Jocelyne Beyer-Buchwalteri

 


Me Beyer-Buchawlter fut notamment la première femme à diriger l’ordre des avocats de Reims

L’avocate Jocelyne Beyer-Buchwalter est décédée à l’âge de 71 ans dans la nuit de mardi à mercredi, a-t-on appris, hier, par sa famille. Lorraine d’origine, elle avait commencé sa carrière d’avocate en 1974, devenant à l’échelle locale la première femme à investir le champ du pénal, jusqu’alors accaparé par ses confrères masculins. Passionnée par les enjeux liés à ces dossiers criminels qui l’amenèrent à plaider des centaines de fois devant les cours d’assises, elle intervenait aussi dans le droit de la famille, où se règlent divorces, pensions alimentaires et adoption.

En 2000, elle devient la première femme bâtonnier de l’ordre des avocats de Reims avant, cinq ans plus tard, d’être décorée de la Légion d’honneur. En 2007, elle rejoint le cabinet ACG en tant qu’associée. « Pour être un bon avocat, je pense qu’il faut déjà savoir écouter, déclarait-elle de sa voix douce en 2016 . La deuxième force, c’est l’intuition et la psychologie. La troisième, bien sûr, c’est la pugnacité car sans cela il n’y a pas de résultat. »

La mort de Jocelyne Beyer-Buchwalter, dont l’intransigeance et la qualité de verbe en avaient fait une figure marquante des palais de justice, a bouleversé avocats et magistrats qui l’ont connue. À partir de vendredi, ceux qui souhaitent lui rendre hommage peuvent se rendre à la maison funéraire (7, rue Roger Aubry), où un livre d’or sera mis à disposition. Une cérémonie aura lieu mercredi dans la plus stricte intimité et le respect des conditions sanitaires.

Mathieu Livoreil

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« l’union » 201125a

VILLERS-FRANQUEUX, BACCARAT : Avis de décès

Avis de décès paru dans le journal L’union du 25 novembre 2020


VILLERS-FRANQUEUX, BACCARAT
 
Madame Thérèse LOTZER, son épouse ;
Jean-Marc et Christine,
Patricia et Ghislain, ses enfants ;
Amélie et Théa, ses petites-filles adorées,
ainsi que toute la famille

ont la douleur de vous faire part du décès de

Monsieur Gérard LOTZER

Chevalier de la Légion d’Honneur
Chevalier de l’ordre national du Mérite
Directeur industriel de V.M.0
Directeur industriel de la Manufacture de Baccarat

 
survenu le lundi 23 novembre 2020 à l’âge de 72 ans.

La cérémonie religieuse sera célébrée le vendredi 27 novem¬bre 2020 à 14 h 30, en l’église de Villers-Franqueux dans le respect des règles sanitaires en vigueur, suivie de l’inhuma¬tion au cimetière dudit lieu.

Fleurs naturelles uniquement.

Monsieur Gérard LOTZER repose au Funérarium de Cormicy.

Cet avis tient lieu de faire-part.



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